Je l’écris à partir d’une double expérience : celle du sculpteur et celle du crèchiste pour qui la crèche fait partie de son regard depuis l’enfance.
La figure peut tenir seule, comme sculpture autonome. La scène, en revanche, a besoin de figures qui l’habitent et y nouent des relations. Comprendre cette différence permet d’étudier avec précision aussi bien la figure que l’espace scénique, sans réduire une discipline à l’autre.
La tradition est abordée comme un héritage qu’il convient de connaître, de comparer et de comprendre. La recherche ne remplace pas la création : elle lui donne des fondements, pour que chaque décision artistique soit consciente.
Et je l’écris d’une manière qu’il convient de dire aujourd’hui, parce qu’elle ne va plus de soi. Ce Manuel n’est pas fait de réponses demandées à une intelligence artificielle. J’utilise un assistant de ce type comme outil de travail : il repère, compare, ordonne et rédige des brouillons. Mais une réponse générée est un texte que personne n’a encore vérifié, et rien n’entre ici dans cet état.
Chaque affirmation provient d’une source que le lecteur peut ouvrir, avec sa référence ; ce qui relève de ma propre lecture est dit comme une lecture, avec le raisonnement en vue, et ce qui n’a pas pu être prouvé porte sa marque. Avant d’être tenu pour bon, chaque texte passe par une lecture faite pour le renverser, non pour l’approuver. Rien n’est ici parce que je le dis, ni parce qu’une machine le dit.
Comment il a été fait : L’atelier ouvert